Le bois énergie en Ariège

Or vert pour certains,
ogre capitaliste (dévoreur de forêts) pour d’autres.

Actuellement, il y a une levée de boucliers contre la mégascierie de Lannemezan censée, un jour, couper ’tondre à ras’ tous les/nos hêtres des Pyrénées jusque dans les vallées les plus reculées.
La même chose avec la (future) centrale à biomasse de Gardanne, censée elle couper tous les hêtres jusqu’aux coins les plus reculés des Cévennes. Centrale qui avait 4 fours à charbon, dont un reconverti à la biomasse, qui pour l’instant, ben, n’a pas produit grand-chose.
Certains partis politiques comme LFI et EELV sont contre le bois énergie et préconisent de petites scieries, mais pour l’instant, n’ont pas fait grand-chose et n’ont pas trouvé la solution contre l’achat massif de chênes français par la Chine pour être utilisés et manufacturés par eux et même revenir transformés en France.

En laissant les forêts tranquillement vivrent leurs vies, par rapport à la déprise agricole et à l’augmentation et à la raréfaction de l’énergie fossile, il a été envisagé d’exploiter la biomasse des anciens prés en friches des moyennes vallées montagnardes, pour générer de l’emploi autonome et rentable. Vallées pour l’instant soutenues à bout de bras par la PAC, RSA et subventions publiques diverses.
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Méthanisation des fumiers et lisiers.

La méthanisation transforme la cellulose, contenue dans les déjections, et dans la paille en méthane, CO2 et aussi SH2 (hydrogène sulfuré) polluant, toxique.
L’intérêt, se débarrasser de ces matières polluantes, souvent laissés à l’abandon dans les petites fermes et souvent aussi à proximité de ruisseaux.

Matière assez humide, donc peu énergétique et pas intéressante pour générer de l’électricité.
Plus le taux de matière organique est élevé, plus le rendement en méthane et, donc en énergie, est important. Les effluents de ferme (lisier et fumier) présentent une efficience limitée. Leur taux de matière organique est relativement faible, de l’ordre de 4 à 8% pour le lisier/fumier de vache.
ça libère l’ammoniaque, qui sent et pollue plus par les gaz générés.
On peut utiliser le CO2 produit dans la fermentation pour le combiner à l’ammoniaque pour faire du carbonate d’ammonium,  un solide soluble dans l’eau qui peut servir d’engrais.
Les nitrates ne sont pas décomposés. Mais ils peuvent être capturés par des cellules échangeuses d’ions.
Pour bien optimiser la décomposition de la cellulose, il vaudrait mieux broyer l’intrant.

Il serait plus intéressant de broyer les déjections solides, pour les rendre plus faciles à manipuler et de s’en servir systématiquement et localement comme engrais, en remplacement des nitrates importés. éventuellement en les transformant en pellets compressés et déshydratés

Biomasse : la micro-cogénération au bois sort de l’ombre

La micro-cogénération, nouvelle génération de chaudière bois Il y a 20 ans, les efforts technologiques ont permis de concevoir des chaudières à bois plus écologiques. Ces dernières années, les efforts se sont concentrés sur l’alimentation automatique du combustible ainsi que sur la régulation. Aujourd’hui, les chaudières automatiques et à condensation dites de « deuxième génération » sont le résultat de ces évolutions techniques. Les chaudières à bois, avec une production intégrée d’électricité peuvent être qualifiées de chaudières de « troisième génération ».
https://docplayer.fr/2414762-La-micro-cogeneration-au-bois-sort-de-l-ombre.html

Chaudière à granulés :

La micro-cogénération bois, c’est parti!
Après quelques tâtonnements de différents industriels, le salon Bois Énergie 2013 a primé la chaudière Novotek, qui semble enfin fournir une réponse fiable à la problématique de la micro-cogénération utilisant l’énergie biomasse bois, qui est propre, économique et renouvelable. Découverte d’un appareil qui produit à la fois chaleur et électricité à partir du granulé

Autant dire que l’apparition de la chaudière Cogemax sur le même salon en 2013 a fait l’effet d’une bonne nouvelle, d autant plus que sa fabrication est française ! «Novotek s’est positionné dès sa création comme l’un des acteurs majeurs de la conception et de l’installation de chaudières à granulés bois microcogénération en France, explique Olivier Camp, Président de Novotek France. Cette chaudière est le fruit de 10 années de travail de nos équipes d’ingénieurs au Canada, avant sa mise au point en France.» «Si 30 % des besoins de chauffage étaient assurés par des cogénérateurs, nous pourrions produire plus de 15 TWh, soit l’équivalent annuel de deux centrales nucléaires !», commente Olivier Camp.

https://docplayer.fr/7556693-Chaudiere-a-granules.html

Association Pico-joules (micro-méthaniseur)

PicoJoule est le nom d’une association qui fait la promotion des énergies renouvelables  avec de petites installations de méthanisation.
Suite à ses expériences à Artilect, le Fab-Lab de  Toulouse, Picojoule a intégré la Maison de l’Économie Sociale et Solidaire (MES) de Ramonville en 2016.

Picojoule développe des petites installations de méthanisation pour une production d’engrais et de biogaz.

COMMENT PRODUIRE SON PROPRE GAZ POUR PAS UN ROND (ou presque)

https://www.youtube.com/watch?v=FGUyd2cX3SE

Sommaire:

  • 1) Fonctionnement de base
  • 2) 24:20 >Présentation des prototypes : continue ou discontinue (à batch)
  • 3) 31:08 >Gazinière
  • 4) 37:15 >Prototype digesteur 200L, type « continue »
  • 5) 49:45 >Remplissage bouteilles avec compresseur frigo
  • 6) 55:08 >Relevé de données unitaires
  • 7) 1:02:35 >Gestion et stockage, comparaison avec système industriel
  • 8 ) 1:07:29 >Digesteur « discontinue »
  • 10) 1:17:55 > Gestion Matériel et réseau de gaz
  • 11) 1:20:45 > Question sur la pollution et réponses
  • 12) 1:26:05 > Conclusion